Un dernier mot des élèves de La Saussaye !

Les élèves de La Saussaye remercient Yannick pour cette belle année passée et vous souhaitent de belles vacances ! Merci à Barbara Maillet-Mezeray pour cet envoi. 

Cher Yannick,

Nous avons passé une très bonne année avec toi. Nous sommes heureux d’avoir fait un projet « musique » avec toi !

Merci de nous avoir permis de jouer du cor et de nous l’avoir présenté.
Merci de nous avoir fait découvrir autant de choses que nous ne connaissions pas, de nous avoir transmis ton savoir.
Merci de nous avoir présenté une autre musicienne. La harpe est un instrument très joli avec un son grandiose.

C’était magnifique !

Bonnes vacances Yannick !

Les élèves de La Saussaye

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Bonnes vacances les enfants !

Bonjour les enfants,

C’est bientôt la fin de l’année scolaire ! Pour nous elle se termine avec Mozart, un compositeur que tu connais sur le bout des doigts désormais ! Il y a quelques jours, nous avons joué la Messe en Ut , c’est une oeuvre religieuse, c’est à dire qu’au départ, elle est destinée à être jouée dans une église.

D’ailleurs, j’aimerais te raconter une dernière petite anecdote sur Mozart et la musique religieuse.

Il y a très longtemps, un compositeur italien, Gregorio Allegri, composa une oeuvre si belle que tous ceux qui l’entendirent furent émerveillés : le Miserere. Elle n’était jouée qu’une fois par an, à Rome dans la chapelle Sixtine. Cette oeuvre était si spéciale, qu’il fut interdit d’en reproduire la partition. Impossible de l’entendre ailleurs qu’à Rome ! L’oeuvre était jalousement gardée.

Il fallut attendre 150 ans pour que l’oeuvre d’Allegri puisse enfin sortir des murs du Vatican, à Rome, et ce grâce à Mozart !
En effet, alors qu’il a 14 ans et qu’il voyage avec son père, le jeune Mozart a la chance d’entendre le fameux Miserere d’Allegri. Le soir-même, de retour chez lui, il écrit sur une partition l’oeuvre qu’il a entendu à l’église grâce à sa mémoire extraordinaire.

Impressionnant, non ?

Grâce à Mozart, la partition du Miserere fut publiée et l’on put enfin jouer cette oeuvre partout en Europe.

Et si nous nous quittions en musique ? Voici un extrait de la Messe en Ut de Mozart. La musique est très joyeuse tu ne trouves pas ? C’est une belle manière de se dire au revoir !

Bonnes vacances,

— Aude, Diane, Yannick et Jocelyn

Connais-tu… la fin de l’opéra Orfeo ed Euridice ?

Bonjour les enfants,

Cette semaine, nous allons terminer ensemble notre voyage au cœur de l’opéra Orfeo ed Euridice de Gluck.

La semaine dernière, nous avions laissé Orphée très malheureux d’avoir perdu à nouveau son Eurydice. Dans le mythe dont Gluck s’est inspiré pour cet opéra, sa femme reste prisonnière des Enfers et elle ne revoit plus jamais son époux. Orphée termine sa vie seul et désespéré.

La fin de l’histoire étant très triste, Gluck décide de la changer : dans l’opéra, le dieu Amour aide notre héros et lui ramène Eurydice. Tout est bien qui finit bien ! Forcément, cela doit s’entendre : c’est le but du chœur final où tous les chanteurs, dont les solistes, jouent avec l’orchestre.
Ce dernier extrait célèbre la victoire de l’amour. Tu peux l’entendre à la fin de l’épisode. Ressens-tu la joie d’Orphée et Eurydice ? C’était le dernier épisode de la web-série Lorenzo et Bérénice ! J’espère que tu as apprécié découvrir avec moi cette œuvre de Gluck !

À bientôt,

— Yannick

Connais-tu… Hambourg ?

Bonjour les enfants,

Notre carte postale de Hambourg est arrivée ! Connais-tu cette ville ? Elle se situe dans le nord de l’Allemagne. Essaie de la retrouver dans la carte ci-dessous !

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Nous sommes allés jouer La Création de Haydn à la nouvelle Philharmonie de l’Elbe, fraîchement inaugurée en janvier 2017. Tu en as entendu parlé ?

Regarde comme ce bâtiment est magnifique !

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Il ne te rappelle pas un autre bâtiment que tu connais ?

Découvre maintenant Hambourg et la Philharmonie de l’Elbe grâce à notre carte postale.

Bon voyage et à très vite,

— Jocelyn, Diane, Yannick

 

Découvre l’air le plus célèbre d’Orfeo ed Euridice !

Bonjour les enfants,

Cette semaine, on poursuit notre découverte de l’opéra Orfeo ed Euridice de Gluck.

À ce moment de l’histoire, Orphée arrive aux Champs-Elysées où est enfermée Eurydice. Il va enfin pouvoir la ramener sur terre avec lui ! Mais attention, le dieu Amour a été très clair : « Tu ne dois ni la regarder, ni lui parler, sinon elle mourra ». Une menace très sérieuse…

Tu découvriras dans cet épisode un des airs les plus célèbres de l’opéra : Che farò senza Euridice ! Essaie de mémoriser la mélodie et de la chanter aux adultes de ton entourage, ils la connaissent peut-être !

Les paroles sont extrêmement tristes : « Il ne me reste plus rien à attendre, à espérer, ni du monde, ni du Ciel ! ». Et pourtant, la musique, elle, semble sautillante et plutôt joyeuse.
L’important, dans cet air, c’est que le texte chanté par Orphée soit compris par tous les auditeurs. La mélodie est simple, c’est pour cela qu’on s’en souvient facilement. Chaque note correspond à une syllabe. Si le texte est compris, il n’est pas utile d’exprimer une seconde fois le malheur que ressent Orphée à travers la musique.

À bientôt,

— Yannick

Connais-tu… le ballet ?

Bonjour les enfants !

Cette semaine, on continue notre voyage aux Enfers avec Orphée ! As-tu vu le troisième épisode de notre web-série autour de l’opéra de Gluck ?

Si tu te souviens bien, Orphée va aux Enfers pour retrouver sa femme Eurydice. Mais l’entrée est bien gardée par les Furies. La musique que tu entends au début de l’épisode est très rapide : c’est comme si les instruments à cordes tourbillonnaient.

Imagine les Furies qui encerclent et tournent autour du héros !

Cet extrait s’appelle Le Ballet des Furies.

Un ballet, c’est une danse ! Ne trouves-tu pas la musique sombre et inquiétante. Sais-tu que dans un opéra, on peut aussi trouver des passages dansés que l’on appelle ballets ? C’est le cas ici !
Les Furies ne veulent pas laisser rentrer Orphée, mais notre héros est têtu et rusé ! Il va réussir à convaincre ses adversaires à l’aide de sa lyre, un petit instrument à cordes pincées : sa musique est tellement belle qu’elles acceptent de le laisser passer.

Et toi, quel type de danse imagines-tu sur cette musique ?

À bientôt,

— Yannick

C’est quoi, un opéra ?

Bonjour les enfants !

Cette semaine, j’aimerais continuer à partager avec vous mes souvenirs autour d’Orfeo ed Euridice de Gluck.

Avant tout, sais-tu ce qu’est un opéra ? C’est un genre particulier, qui raconte une histoire avec ses personnages. C’est un mélange de théâtre, de musique, et souvent même de danse. C’est comme au cinéma… sauf que tout est joué en direct, devant toi ! Impressionnant, non ?

On peut aussi donner l’opéra en version de concert, c’est-à-dire sans mise en scène, costume ou décor. C’est le cas pour notre concert à nous, que tu peux revoir ici si tu le souhaites. Sauras-tu me retrouver sur la scène ?

Maintenant que tu en sais plus sur le héros, Orphée, nous allons voir comment est construite cette œuvre. Comme au théâtre, l’opéra se divise en actes. Ces actes sont eux-mêmes divisés en scènes.

On différencie également les parties chantées. Je te propose de regarder le second épisode de notre web-série, Lorenzo et Bérénice. Tu pourras y entendre un ensemble de chanteurs : le chœur. Leur chant est comme une plainte, pour exprimer leur tristesse après la mort d’Eurydice. Ressens-tu la même chose ?

Dans la vidéo, tu pourras aussi entendre la chanteuse incarnant le Dieu amour chanter une mélodie en soliste. C’est une partie assez virtuose et difficile. Cela demande beaucoup de travail, surtout qu’on la chante seul sur scène ! On dit qu’il s’agit d’un air.

Bon épisode !

— Yannick

Connais-tu… l’histoire d’Orphée ?

Bonjour les enfants,

Aujourd’hui j’aimerais partager avec toi l’un de mes souvenirs.

Il y a quelques temps, avec Insula orchestra et Laurence Equilbey, nous avons joué une œuvre composée par Gluck, un compositeur allemand de l’époque de Mozart.

Cette œuvre, c’est l’opéra Orfeo ed Euridice qui raconte les aventures d’Orphée, un héros légendaire grec. Il vient d’épouser Eurydice, une jolie nymphe, et ils sont très amoureux. Mais pendant le mariage, Eurydice est mordue par un serpent et elle meurt.
Très triste, Orphée va chercher Eurydice aux Enfers pour la ramener vivante. Les dieux acceptent, à une condition : Orphée ne doit pas regarder Eurydice sur le chemin du retour.

Je te propose de revoir le premier épisode de notre web-série autour de l’opéra de Gluck. Tu vas entendre une musique jouée par tout l’orchestre : c’est l’ouverture de l’opéra.
Avant même que les chanteurs n’arrivent sur scène, l’orchestre joue seul pour introduire l’histoire.

Tu trouves sans doute cette musique joyeuse ? On aurait même envie de danser ! C’est normal, c’est la musique du mariage d’Orphée et Eurydice ! Le serpent n’est pas encore arrivé… Et pourtant, on peut entendre une forme d’inquiétude dans cette musique.

Sauras-tu reconnaître les passages qui l’expriment ?

À bientôt,

— Yannick

Connais-tu… les oratorios ?

Bonjour les enfants,

Comme je te l’ai raconté, je reviens d’Autriche où je jouais une œuvre composée par Joseph Haydn : La Création.

Cette œuvre est un oratorio. Comme dans un opéra, on y trouve des chanteurs interprétant des personnages et accompagnés par un orchestre. Mais il y a deux grandes différences entre l’oratorio et l’opéra.
Tout d’abord, l’oratorio n’est généralement pas mis en scène. Il présenté dans une version de concert. Ensuite, l’oratorio est la plupart du temps écrit sur un sujet religieux. Il raconte souvent un épisode de la Bible, le livre sacré des Chrétiens.
C’est le cas de La Création de Haydn. Cet oratorio raconte l’histoire de la Création de l’Univers, telle qu’elle est expliquée dans la Bible.

Et si nous écoutions un extrait d’oratorio ?

Voici un extrait d’une œuvre composée par Jean-Sébastien Bach. Cette fois, il raconte l’histoire de la fête de Noël. La musique est joyeuse n’est-ce pas ?

À bientôt,

— Yannick